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GoBig7, la matrice qui va vous rapporter gros !

Publié le 16 Septembre 2015 par Genghiskha dans Internet, les bons plans, Actualités, Jeux d'argent, Patrimoine

Nouveau site de régie pub extrêmement prometteur, GOBIG7 nécessite un investissement minimum de 7 dollars.

« 7 dollars par mois c’est le prix d’un paquet de Marlboro ! Dépenser 7 dollars par mois pour en gagner au moins 10 fois plus chaque mois ne se refuse certainement pas !

Le système de cette matrice est assez facile à comprendre.
Pour rejoindre GoBig7 et être éligible à la rémunération, vous devez donc devenir membre actif en payant un abonnement mensuel de 7 dollars par mois.

Avec cet abonnement mensuel de 7$,  vous allez  pouvoir publier (sans obligation) jusqu’ à 25 publicités par mois . Donc, en plus de gagner de l'argent vous faites une mega promo pour votre site ( génial pour recruter des affiliès pour Gobig 7 ou tout autre PTC classique)…  

Il n’ y a pas de click à faire et vous payez pour un service : La diffusion de vos pubs sur des plateformes à grande audience.

Si vous payez votre abonnement mensuel de 7$, alors vous rentrez pour votre plus grande joie dans le système de la matrice forcée 2 x 14 à débordement. Il s'agit d'un système lié au parrainage, ce qui ne signifie pas que vous êtes obligé de parrainer vous-même et vous allez comprendre pourquoi en lisant la suite de l'article.

Vous êtes commissionnés tous les deux niveaux à 0,30 $/ filleuls. Ceci signifie que vous gagnerez jusqu’ à 6553 $ si vous arrivez au niveau 14.

La matrice est composée de 14 niveaux pour chaque membre, et chaque niveau est composé du double de membres que le précédent (d'où le 2 x 14). Je vous ai dit précédemment que cette matrice était un système à débordement. Cela signifie simplement que si votre parrain ou une autre personne placée au-dessus de vous recrute plus de 2 personnes, ces filleuls supplémentaires iront se placer sur la matrice au premier endroit libre. Cela peut être sous vous, ou bien sous l'un de vos chers filleuls. Ainsi, si vous ne recrutez pas vous-même mais que les membres au-dessus de vous dans la matrice sont actifs dans le recrutement, vos niveaux se rempliront comme par enchantement. Vous trouverez de magnifiques croquis explicatifs en bas de page.

Mais alors pourquoi se fatiguer à recruter soi-même alors que tout peut se faire tout seul ? Et bien pour chaque filleul direct, c'est à dire qui s'est inscrit avec votre lien, même s'il est loin en dessous dans la matrice (même au delà des 14 niveaux), vous toucherez 100% de ses commissions ! C’est le super bonus ! Ce qui veut dire que si vous recrutez 2 personnes qui ont leur 14 niveaux pleins, et que vos propres 14 niveaux le sont aussi, vous allez FAIRE EXPLOSER vos gains ! En gros, recruter des filleuls rapportent encore beaucoup plus !

La meilleure astuce pour bien gagner, à mon avis, avec GOBIG7, c’ est de trouver deux personnes bien motivées qui puissent vous accompagner et que vous pourriez inscrire directement en dessous de vous.

Résultat des courses : ils gagnent sur mon débordement et vous gagnez 100% de leurs commissions.Votre résultat n’en sera que plus profitable !

Cependant, une chose capitale à savoir: vous ne touchez les commissions que des membres actifs, qui ont bien payé leur abonnement pour le mois en cours. Si une personne est malheureusement inactive pendant 3 mois, elle sera éjectée de la matrice et sa place libérée. C'est pour cette raison que chaque membre doit être actif à son niveau, pour faire en sorte que la matrice se complète et surtout qu'elle reste complète. On est tous responsables et solidaires pour faire tourner la machine !

Important: Le débordement est automatique! Les filleuls directs recrutés par votre upline sont directement attribués aux membres du dessous.

Moyens de paiements et retraits GoBig7

Vous pouvez payer votre abonnement via carte de crédit ou Payza.

Vous encaissez vos gains via Paypal, compte bancaire, Solidtrustpay, Bitcoin ou chèque.

GoBig7, une valeur sure !

Sur leur page « Legal Rights » on peut y trouver les références suivantes:

Copyright 2003-2015 InternetMarketingLawProducts.com for World Light Ltd Direct all correspondence to World Light LLC, a public relations firm for World Light Ltd. in Seychelles. Phone 1-615-822-2080 Hours 10 am to 3 pm.

InternetMarketingLawProductd.com: J’en déduis que c’est le site qui s’est occupé de leurs documents légaux.

WORLD LIGHT LLC: C’est la société propriétaire de GoBig7, ils sont domiciliés dans l’état du Tennessee et sont donc soumis aux lois de cet état. La société a été crée en 2010 et son estimation de revenus est de 120 000 dollars par an, CEO: Mike Dodd.

Comment rejoindre GoBig7 ?

Devenir membre de GoBig7 c’est devenir membre d’une communauté où chacun des membres est important! C’est un vrai défi où tout le monde est le bienvenu, les débutants profiteront du débordement pour remplir leur matrice tout en apprenant à bien recruter, quant aux experts qui pratiquent le recrutement de masse, ils seront enchantés de recruter de nouveaux membres pour leur downline car aucun des membres n’est mis sur la touche chez GoBig7

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Si vous souhaitez me rejoindre et profiter de mon débordement avantageux, cliquer sur la banniére:

 

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Chronique: Iron Maiden "The Book of Souls"

Publié le 1 Septembre 2015 par Genghiskha dans Musique, Internet

"Maiden ne galope plus depuis longtemps, il se contente désormais de marcher à son rythme…"

5 ans après un « Final Frontier » paresseux et franchement décevant, Maiden revient aux affaires avec ‘‘The Book Of Souls’’. Enregistré à Paris, sous la houlette du producteur Kevin ‘‘Caveman’’ Shirley, c’est donc le premier double album studio d’Iron Maiden. Sa sortie a même été retardée pour soigner le cancer de la langue de ce cher Bruce Dickinson, que l’on pensait pourtant indestructible.
Et bien… il l’est ! Notre frontman adoré, déjà escrimeur émérite, pilote d’avion de ligne, écrivain SF, animateur radio et mannequin pour futal pré-déchiré, a aussi fini par dynamiter son sale crabe. Up the Irons, Air Siren !

Un double album, donc ? Aie… Sachant que Maiden a déjà du mal à nous pondre 3 bons morceaux par album depuis 15 ans, et apprenant que Steve Harris ne compose même pas la moitié des compos, j’avoue avoir été très dubitatif avant la première écoute.
Bon, je prends quand même le skeud entre mes mains (fébriles) et…tiens donc, que vois-je sur la pochette ? Eddie grimé en guerrier Maya… Le groupe se serait même attaché les services d’un spécialiste pour traduire les titres des morceaux en hiéroglyphes mayas traditionnels. Un petit clin d’œil au « Powerslave » égyptien de 1984 ? Moi, qui suis un vieux (con) nostalgique de la période d’or, j’y entrevois presque un signe positif. Bon, je me lance, je glisse doucement le disque dans la petite fente… Et 2 jours plus tard, après 5 écoutes complètes de l’album, j’avoue être un peu déboussolé. Me voilà traversé par un doute abyssal. Ai-je vraiment aimé ce disque ?

Cet album est assez difficile à chroniquer, car s’il cultive souvent l’ennui et la redondance, il recèle aussi de nombreuses petites perles qui donnent à l’ensemble un certain cachet. Pour résumer ma pensée :

Ce disque est plus bien enthousiasmant qu’un « Final Frontier » ou qu’un « Dance of the Death » et beaucoup plus chatoyant qu’« Amolad » (trop glacial et un peu hermétique). Pourtant, ‘‘The Book Of Souls’’ cumule quelques défauts récurrents et tombe quelquefois dans des pièges grossiers. Un album avec des faiblesses (les aigus de Dickinson, les sempiternels ohoho, un certain manque de puissance…) certes, mais qui possède un vrai charme et une certaine fraîcheur. C’est souvent bancal, trop long ou trop facile, mais c’est aussi assez surprenant, un peu inventif et beaucoup moins linéaire que l’album précédent.

Pour illustrer mon propos, je vais m’appuyer sur les 2 titres emblématiques du disque (aussi les plus longs) : « The Red and the Black » et « Empire of Clouds ». Emblématiques, car ils sont le condensé parfait de l’impression générale que j’ai pu ressentir à l’écoute de cette galette.
Avec « The Red and the Black », et après une intro de basse bien lugubre assez similaire à « Blood on the World’s Hands » (X-Factor), nous rentrons rapidement dans le vif du sujet. Plus qu’une référence à Stendhal, le titre s’apparente plutôt à un hommage appuyé à la Guinness. En effet, Maiden va abuser de ses incontournables influences celtiques et nous balancer une bonne bourrée Irlandaise appuyée par une pelletée inutile de « ohoho » qui frise encore l’auto-parodie (c’est le public qui doit beugler ohoho , mais certainement pas vous les gars…). Ça commence moyen mais au moins l’énergie est bien là… et puis, ça s’éternise un peu… beaucoup… beaucoup trop. A la 5ème minute, le morceau commence à prendre son envol pour enfin s’épanouir vers la 9ème. Smith, Gers et Murray alternent les envolées avec une vraie classe et ça y est, enfin, la galopade devient vraiment grisante ! Il a fallu attendre longtemps mais nous voilà récompensé. Après les derniers « ohoho », la chevauchée se conclut avec la basse du début (quelle surprise !). Les plus intransigeants vous diront qu’attendre 9 minutes pour prendre du plaisir, c’est un peu longuet. Les plus indulgents rétorqueront que pour apprécier une envolée finale, il faut bien instaurer un crescendo (même poussif). Ce qui est certain, c’est que « The Red and the Black » va enflammer les stades. Il a été pensé pour ça, et personne ne doutera de son efficacité. N’empêche que pour moi, il est à moitié raté.

Passons désormais au 18 minutes d’ « Empire of Clouds » composé par Dickinson himself. Pour commencer ce long voyage musical, qui nous conte le crash d’un dirigeable britannique en 1930, Maiden tente le pari (hyper casse-gueule) d’un intro piano-violon. C’est un rien « gnangan », mais ça passe, Dickinson posant admirablement sa voix sur les premières (longues) minutes du morceau (c’est après que ça va se gâter au niveau vocalise, mais j’y reviendrai). Et là, il va vous falloir attendre encore plus de 10 minutes pour passer à la vitesse supérieure. Auparavant, un premier break mollasson avait pointé son nez au bout de 7 bonnes minutes, pour nous emmener dans un petit tunnel assez conformiste entrecoupé de solis intéressants. C’est bien fait, pas désagréable mais convenu. Puis, le morceau se décante, avec un beau pont tout en rupture (mais qui manque singulièrement de puissance), pour prendre toute son ampleur jusqu’ à l’explosion du Zeppelin. Hélas, gros hic…Dickinson pousse trop dans les aigus (depuis « The Dance of the Death », c’est hélas un problème récurrent) et gâche un peu la fête. Pour boucler l’affaire, le final reprend le thème de l’intro (quelle surprise !). Tout cela laisse une impression vraiment paradoxale, et tous ses enchevêtrements plus[AG1] ou moins réussis permettent difficilement de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

Tout l’album est donc un peu à l’image de ces deux titres. De bonnes intentions et quelques innovations gâchées quelquefois par de petites maladresses ou de la facilité. C’est largement plus frais, plus osé que l’album précédent, mais une bonne moitié de ces nouveaux morceaux tiennent difficilement la route sur la longueur (« The Great Unknown » ou le transparent « The Man Of Sorrows »)

Une petite exception avec « When The River Runs Deep » qui, du fait de sa concision, est diablement efficace, et multiplie malicieusement les références aux belles envolées du passé. Sinon, « If Eternity Should Fail », est un bon morceau (pas très Maidenien) de Bruce Dickinson, qui aurait logiquement sa place sur un album du même Bruce (genre Tyranny plus que Book…of Souls). Mais ne boudons pas notre plaisir, grâce à son intro à la « Ennio Morricone » et son break vraiment décapant, le morceau gagne à être réécouté, passé la première impression de léthargie distillée notamment par un refrain scandé une bonne vingtaine de fois. Le ténébreux « The Book of Souls, à l’image de « The Red and the Black », met longtemps à donner tout son potentiel. Le refrain est (encore) trop haut perché, mais le tout est largement compensé par un break implacable et bien speedé, conclut magistralement par un solo somptueux. « Shadows Of The Valley » (même intro que Wasted Years et multiples références 80’s à gogo), s’affirme tout simplement comme le petit bonus nostalgique pour les vieilles carnes comme moi. Pas transcendant mais agréable.
Bien meilleur que le single « Speed of Light », qui à l’instar d’un « El Dorado » (The Final Frontier) ou d’un « Different World » (Amolad), est assez faiblard. Ça démarre vite, très (trop) rock basique puis ça fait « pschittt » encore plus rapidement…Malgré un petit riff sympathique et énergique, Maiden s’évertue à nous faire subir un titre sans originalité ni caractère. Et pour couronner le tout, nous avons évidemment droit au refrain insipide répété 48 fois, histoire d’être raccord avec les précédents singles précités. Une mauvaise habitude… « Tears of the clown », heavy rock bien carré (et accessoirement un hommage funéraire au pathétique Robin Williams), peut séduire d’office les plus complaisants par son immédiateté et son thème évident mais lassera très vite pour les même raisons. Et je ne m’attarderai pas sur le jam furieusement potache qu’est « Death or Glory ». Voilà pour le rapide tour de propriétaire…
Conclusion : Maiden, depuis « The Dance of the Death », cherche à se faire plaisir, à s’amuser, en alignant le plus souvent les facilités sans réelles prise de risques. Tout jugement subjectif trop tranché sur cet album (j’en ai vu beaucoup sur les forums : genre « c’est pire que Virtual XI » ou à contrario « leur meilleur album depuis Seventh Son ») n’a maintenant plus vraiment de sens. Objectivement, sur « The Book of Souls », le groupe à tenter des choses nouvelles (même s’il recycle beaucoup, sans doute plus par clin d’œil que par paresse), s’est trituré le cortex et à tenter d’affiner ses plus longues compos en utilisant avec justesse les possibilités de ses trois guitaristes. La différence entre les 3 jeux ressort plus que jamais sur ce disque, et donne des thèmes et des couleurs très variés aux divers morceaux…C’est aussi un point fort à souligner.

Le groupe s’attache surtout à bien faire tourner cette entente palpable entre musiciens (voir la démocratisation totale concernant les compos du groupe) au détriment de sa puissance de feu et d’une certaine efficacité, deux vertus qu’ils devaient principalement au talent phénoménal du jeune Steve Harris. Le grand bassiste vieillissant et moins fécond, lucide sur ses errances des années 90, laisse un peu les clés du camion aux autres …Maiden ne galope plus depuis longtemps, il se contente désormais de marcher à son rythme…

Pour parachever cette chronique et nous projeter vers l’avenir (tout en célébrant le passé), je me dois de remercier chaleureusement notre cher combo préféré:
Merci à Maiden de nous avoir offert ces magnifiques 80’s.
Merci à Maiden de nous enflammer en live depuis 35 ans.

Enfin, merci à Maiden de revenir dans 5 ans pour un dernier tour de piste, avec des morceaux encore plus longs (si, si !), un bon single, des thèmes mélodiques plus marquants et des ribambelles de cavaleries rythmiques. Avec un peu plus d’agressivité et un Bruce moins porté sur les perf’ de haute-contre, ils nous sortiront l’album du siècle.
En même temps, c'est sans doute mal engagé...je ne suis pas assez bon chrétien pour croire encore au résurrection !

Iron Maiden "The Book of Souls"

Iron Maiden "The Book of Souls"

Bruce Dickinson

Bruce Dickinson

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