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Iron Maiden - Historique / 1980 -1982 (PARTIE 1)

Publié le 8 Juin 2009 par AGrangeret in musique

Quelques petites chroniques consacrées aux  albums d' IRON MAIDEN:

1980- IRON MAIDEN
ATTENTION CHEF D'OEUVRE!!!

Le premier album de Maiden est une galette unique: cet opus n'est pas seulement un disque capital pour le seul heavy metal.
Il est, à mon humble avis, le seul projet de punk hard progressif de l'histoire du rock.

Punk : Pour la spontaneité, un son "garage", et le chant de Di Anno.(Charlotte the Harlot,Prowler)
Hard : Pour les riffs plombés et les solis de hautes volées (Iron Maiden, Running free)
Enfin progressif : avec ses changements de rythmes incessants et un travail de compos (à tiroirs) remarquables comme que sur "Remember tomorrow" (par ailleurs magnifiquement repris par Metallica) ou le cultissime "Phantom of the opera".

Ce dernier demeurant l'un des plus grands morceaux produit par la Vierge de fer, avec son intro dantesque et sa cavalerie rythmique hallucinante (véritable marque de fabrique du groupe) prête à defriser sur le champ n'importe quel Valderama. Seul "Strange world", mid-tempo nostalgique un peu vieillot, peut s'avérer le petit bémol du disque.

Pour conclure: du très grand art pour un album très apprécié hors des seuls cercles "heavy metal".

INDISPENSABLE.

A Noter que des morceaux comme Running free, l'instrumental Transylvania ou Prowler font encore les beaux jours des concerts de Maiden et ceci presque 30 ans après leurs sorties.





1981- KILLERS
FIN DE LA PERIODE "JURASSIQUE"


Deuxième opus des britanniques, Killers (pochette d'anthologie) est sans doute un ton en-dessous du précédent. Moins cohérent, plus fourre-tout, il n'en demeure pas moins très intéressant.

Détail par le menu :
2 instrus pour ce disque. On commence avec "The Ides Of March". Une intro galopante et foncièrement martiale (cavalerie rythmique si chère à Harris), avec ta-ga-da et do-ré-mi à foison. Une excellente entrée en matière. On retrouve un autre instru, un peu plus tard : "Genghis Khan"... Envolée conquérante (normal) avec la grande cavalerie du guerrier moghol en deuxième partie. Épique et jouissif. Ces 2 titres sont bien sur basés sur les lectures éminemment culturelles de Steve Harris. Suivront Alexandre, La bataille d'Angleterre, la charge de la cavalerie légère...

Pour faire bref, on retrouve deux sommets sur cette galette, le premier, c'est l'inoxydable "Wratchild" : une bombe, teigneuse à souhait, taillée à la hache (comme Eddie sur la pochette) avec solis à l'arrache et un Di Anno au sommet de son art. Un classique rageur et enlevé qui n'a pas pris une ride en 30 ans. Imbattable.
Puis "Purgatory" avec sa montée furibarde, solis de feu et un Di Anno de rêve. 3 morceaux en un pour un titre beaucoup trop mésestimé ! Excellentissime.
N.B : plutôt que de nous saôuler avec cette vieille ritournelle rock moisi de "Sanctuary" en live, pourquoi "DICKIE" ne tente pas cette perle sur scène ?

3 excellents titres pour la suite de la visite guidée : "Murders in the rue morgue" avec son intro mélancolique et sa speederie classieuse...refrain entêtant et solis cristallins... ou comment rajeunir sans ambages ce bon vieux Edgar Allan Poe.
Avec "Innocent Exile", on attaque la basse avec les dents, Di Anno est une fois de plus impeccable. Excellent changement de tempos. À redécouvrir. Une vraie fraîcheur !
Puis un ton en dessous, "Killers" : malgré son intro génial, le morceau est à peine moins convaincant par la suite. Un brin longuet.

Pour conclure, une triplette de titres plus secondaires avec pour débuter "Another life" et son roulement de batterie en intro... Di anno envoie la sauce pour un morceau sympa mais sans grande consistance. Break de belle facture à signaler pour un morceau gentiment cliché !

Attention les vélos ! la petite surprise du chef c'est "Prodigal Son" : véritable première expérience "King Crimsonienne" de Harris, le morceau sonne furieusement rock ballade 70's... un prémice quelque peu anecdotique des "progressives songs" (albums Somewhere in Time et Seven son) à venir.

Léger bémol au final avec "Drifter", un heavy-rock un rien bateau mais bien enlevé. Joli break ralenti et gigue guitaristique marrante pour un final en beauté.
Placé sur une daube comme "No prayer for dying", ce serait quand même le chef d'oeuvre de l'album !!! Et de loin !

Pour conclure ce tour d'horizon, une question se pose à la ré-écoute de l'album... et si Di Anno (à l'époque déchiqueté au rosé 24 heures sur 24) était resté au chant, comment aurait évolué le groupe ?
L'histoire en décidera autrement et Maiden s'apprête désormais à conquérir le monde avec un métal plus typé et une diva charismatique au timbre caractéristique des 80's. Son âge d'or... avant la calamiteuse descente aux enfers du début des 90's...



IRON MAIDEN/suite

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