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Déforestation en Amazonie : faut-il s’affoler ?

Publié le 26 Juillet 2011 par Genghis Khan in Flore & botanique

Le premier responsable de la déforestation de la forêt amazonienne est sans doute l’industrie de viande bovine. Tour d'horizon des pratiques de ces barons de la viande qui possèdent des ranchs de plusieurs hectares et se servent de la forêt comme d’une pâture.

Dans la région amazonienne, l’inégalité foncière est très élevée. C’est pour cette raison qu’un grand nombre de paysans se voient contraints de se tourner vers la forêt pour trouver d’autres terres. Ils y pratiquent une agriculture peu soutenue pour leur consommation personnelle.

En revanche, les gros propriétaires et les firmes agricoles font de plus gros dégâts. Ils pratiquent l’agriculture au brûlis pour enrichir les terres défrichées. Mais cela fragilise la terre.

À force d’être exploitée, elle s’épuise et les industriels se tournent vers une autre parcelle de la forêt. Les Indiens pratiquaient la technique du brûlis, mais cela n’épuisait pas la terre, car ils espaçaient les cultures en pratiquant la jachère.

Exploitation massive

Nous sommes donc face à une exploitation massive provoquée, en partie, par l’exploitation minière. Le sous-sol regorge de trésors, mais y accéder nécessite un déboisement. De plus, des quantités impressionnantes de charbon sont nécessaires pour les fonderies.

L’amazone pourrait être d’un grand secours pour empêcher cela, mais la construction d’un barrage implique l’inondation d’une partie de la forêt. L'Amazonie n’est pas la seule...

L’Amazonie n’est pas la seule région touchée par le déboisement. C’est seulement la cause de cette situation qui diffère selon les continents : industrie du bois en Asie, agriculture en Afrique…

Pourtant, les forêts abritent de nombreuses espèces animales et végétales. En détruisant leur habitat, nous condamnons les espèces à une fin certaine.

De plus, la disparition de l’une d’entre elles peut entraîner celle d’une autre, par une sorte d’effet domino. Et n’oublions pas qu’au bout de la chaîne, il y a l’homme…

Vaches paturant dans la Petite Amazonie nantaise devant les voies ferrLes réserves visitables du musée national d'ethnologie (Lisbonne)
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