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Articles avec #histoire catégorie

L' Histoire de la moto et ses principales évolutions

Publié le 17 Mai 2015 par Genghis Khan dans Histoire

La première moto serait née en 1868. Retrouvez l'histoire de la moto depuis sa naissance jusqu'à nos jours, en passant par les deux guerres mondiales, les années noires des sixties et sa résurrection dans les années 70.

Naissance et développement
Le français Louis-Guillaume Perreaux serait le 1er inventeur officiel de la moto, si l'on tient compte de son brevet déposé en 1868. Cette ancestral machine fonctionnait alors à la vapeur. Les balbutiements sont difficiles. La motocyclette est très peu fiable lors des premières expérimentations. Les routes étant calamiteuses, cela ne permet pas vraiment un développement serein.

La grande guerre

Mais, le 1er conflit mondial, de 1914 à 1918, va largement favoriser son développement. Pour les armées des deux camps, c'est un moyen de locomotion rapide, moins onéreux et plus discret que les 1res automobiles. Pendant le conflit, les vélos font aussi progressivement laisser la place aux vélomoteurs.

De 1920 à 1960

La moto va alors prendre de plus en plus de place dans le monde entier. La production industrielle de moto explose entre 1920 et 1940.

Les fers de lance sont alors l’Angleterre (qui commercialise plus de 550 marques !), la France, l’Allemagne ou encore l’Italie.

Dès le début de la 2nde guerre mondiale, les différents composants des moteurs et l'infrastructure générale des bolides se basent sur des fondamentaux, toujours d'actualité, comme l'alimentation par le carburateur ou le refroidissement par eau.

Les années noires

Les années 60 auraient pu sonner le glas de la moto. Si ces motos de collection sixties sont aujourd'hui très recherchées par les fans, elles étaient beaucoup moins appréciées à l'époque.

L’automobile, plus sûre et plus pratique, semble sonner le glas du monde motocycliste. Cette période funeste va pratiquement voir disparaître la production française.

De la résurrection des années 70 à nos jours...Aux États-Unis, le développement des Hell's Angels et la popularité d'un film comme Easy rider annonce le revirement salvateur des seventies.

Les années 70 et l'armada japonaise
Les années 1970 vont donc relancer la moto. Des constructeurs japonais emblématiques comme Honda ou Yamaha vont fabriquer des motos puissantes et plus simples à piloter.

La moto étant de plus en plus fiable, elle va s'affirmer comme un nouveau mode de vie plus libre, voire contestataire. Le grand choc pétrolier de 1973 n'aura pas trop d'incidence sur le marché mondial. La presse moto est alors en plein développement et c'est l’époque glorieuse des 24 Heures du Mans et du Bol d’Or.

Et maintenant ?

Aujourd'hui, la moto continue son développement, avec des technologies de plus en plus complexes. Les motos clubs n'ont jamais été aussi nombreux. A l'instar des fans d'anciennes voitures de collection, des nostalgiques recherchent sans cesse un vehicule de collection introuvable ou d'ancestrales motos à vendre.

Moto de collectionMotos militaires

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La sociologie historique : tout ce qu'il faut savoir

Publié le 2 Juillet 2011 par Genghis Khan dans Histoire

La sociologie historique vise à décrire les processus de transformation historique des faits sociaux afin de mieux appréhender la réalité des systèmes culturels de nos sociétés. Après avoir détaillé sa particularité sociologique, nous évoquerons ses plus grands penseurs.

Sa particularité

Fondée dès ses débuts comme une discipline complètement distincte de l'histoire, la sociologie fut quelque peu marginalisée au cours du 19ème siècle. Son champ d'action s'est longtemps résumé à l'étude des mouvements et des phénomènes sociaux du moment.

La sociologie historique va vouloir replacer ses mêmes phénomènes sociaux dans leur contexte historique, pour bien montrer et pointer du doigt les différents contextes dans lesquels ces phénomènes se sont développés.

La sociologie historique ne se considère pas du tout comme rattachée à la discipline de l'histoire. Elle se veut une science à la fois comparative et transhistorique, beaucoup moins orientée vers l'étude d'archives que l'histoire ou vers l'étude de terrain que la sociologie pure.

Elle utilise plus les analyses documentaires ou bibliographiques pour mettre en place de véritables enquêtes comparatives.

Ses grands penseurs

C'est sans aucun doute Max Weber qui s'affirme comme le grand théoricien de la sociologie historique comparative.

Deux grandes autres figures historiques sont aussi à signaler : l'économiste Werner Sombart et le politologue Carl Schmitt. En France, Norbert Elias est le grand porte-drapeau de la sociologie historique moderne.

Bureaucracy illustrationLivres anciens
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Histoire du journal l'Union

Publié le 5 Juin 2011 par Genghis Khan dans Histoire

L’Union est un quotidien régional français fondé à la Libération. Il est désormais diffusé sur les départements de l'Aisne, de la Marne et des Ardennes. Son siège social est situé à Reims.

De la Libération au groupe Hersant

A l'instar des principaux journaux français régionaux encore en activité, le journal l'Union a été fondé par un homme issu de la résistance. C'est Edmond Forboteaux, entouré de quelques amis, qui lance le journal en 1944.

Déporté la même année dans le camp de concentration de Neuengamme, il sera assassiné en 1945, à Lubeck.

Le journal profite largement de l'explosion générale de la presse d'après-guerre, et va se développer considérablement pendant les Trente Glorieuses. Il tentera même d'étendre sa diffusion jusque dans la Somme.

Le groupe Hersant Media (baptisé à l'époque groupe France-Antilles) du grand magnat de la presse française Philippe Hersant va reprendre le journal du Nord-Est dans les années 80.

Le groupe Hersant Media décide de faire d'importantes économies pour relancer le média. Le nouveau pôle de direction restreint alors la zone de diffusion du journal (suppression totale des sites de Provins et Troyes).

Concurrent direct de L'Est républicain, le mastodonte journalistique du grand Est hexagonale, le journal reprend peu à peu son rythme de croisière.

En 2006, L'Union reprend son esprit de conquête. Il tente de s'implanter à Amiens, dans le département de la Somme, tout d'abord sous le vocable de Planète Amiens, puis sous le nom de L'Union édition d'Amiens. L'expérience fut assez rapidement avortée en 2008.

L'Union de nos jours

Aujourd'hui, le journal l'Union emploie près de 350 personnes (en comptant les journalistes, les correspondants locaux, les secrétaires de rédaction, les photographes...).

Sa diffusion quotidienne est portée désormais à plus de 111000 exemplaires.

L'Union fait désormais partie du pôle Champagne-Ardenne-Picardie, avec un quarteron d'autres journaux du groupe Hersant Media. Ces quatre autres journaux sont L'Ardennais, L'Est-Éclair, Libération Champagne et L'Aisne Nouvelle.

Le journal est désormais intégralement imprimé sur son site de production rémois.

Aujourd'hui, le tirage quotidien pour le journal L'Ardennais est de 30000 exemplaires.

Le tirage moyen pour le journal de L'Union-Reims est proche de 25000 exemplaires.

Le journal L'Union est dorénavant dirigé par Jacques Tillier, ex-journaliste de Minute, et ancien directeur du Journal de l'île de la Réunion.

1 titre du journal local du 8 mai 1945, suite à la Category:L'Union
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Nuits-Saint-Georges : que visiter dans cette ville de Bourgogne ? (guide)

Publié le 15 Mai 2011 par Alain Grangeret dans Histoire

Située entre Beaune et Dijon, Nuits-Saint-Georges est une ville bourguignonne renommée dans le monde entier pour sa production vinicole. Cette cité dispose également d'un patrimoine architectural très riche. Tour d'horizon des plus beaux fleurons du patrimoine de Nuits-Saint-Georges, de l’église Saint-Symphorien à l’hôpital Saint-Laurent, en passant par le beffroi et le Château d'Entre-Deux-Monts.

L’église Saint-Symphorien

L’église Saint-Symphorien fut construite au XIIIe siècle. L'église abrite à l'intérieur de son clocher, un magnifique carillon composé de 37 cloches.

Son architecture romane se mélange avec des éléments gothiques plus récents. L'entrée de l'église et son élégant porche érigé en 1624.

A l'intérieur de l'église de Saint-Symphorien, vous découvrirez aussi un joli lutrin en bois sculpté. Ce très bel édifice est classé "Monument historique".

L’église Saint-Symphorien a été entièrement restaurée au cours des années 2000.

Adresse : Église Saint-Symphorien, Rue de l'Égalité

L’hôpital Saint-Laurent

L’hôpital Saint-Laurent fut érigé en 1633. Il va s'étendre rapidement sous le règne de Louis XIV. Magnifique et imposante bâtisse, cet hôpital vaut vraiment le détour.

Attention : vous ne pourrez pas vraiment visiter la plus grande partie des locaux, qui sont réservés au personnel médical et aux patients.

En effet, l'institution est toujours active et bénéficie encore de rentrées d'argent supplémentaires grâce à la vente aux enchères des vins du domaine (notamment pendant l'événement festif : "les Nuits de Saint-Georges").

Ce grand hôpital Saint-Laurent, situé en plein centre de Nuits-Saint-Georges, est désormais consacré à la gériatrie.

Adresse : L’hôpital Saint-Laurent 6, Rue Henri Challand

Le Beffroi

Cet édifice remarquable, qui domine la place de la République, fut longtemps l’Hôtel de Ville de Nuits-Saint-Georges jusqu'au dix-neuvième siècle.


Au Moyen Âge, ce beffroi était aussi la tour de garde de Nuits-Saint-Georges.

Il pouvait aussi servir de lieu de réunion aux échevins de la petite cité bourguignonne. Il demeure le monument emblématique de la ville.

A noter : un autre magnifique carillon ainsi que le buste de Paul Cabet (un sculpteur né à Nuits-Saint-Georges, fixé sur la façade de l'édifice) sont également présents.

Adresse : Le Beffroi, Place de la République

Le Château d'Entre-Deux-Monts

Le Château d'Entre-Deux-Monts, perché sur les hauteurs de la ville de Nuits-Saint-Georges, est un témoignage très intéressant de l'architecture classique française.

Vous y découvrirez une très élégante chapelle, des écuries et un colombier typique. Vous pourrez déambuler également dans les douves de cette grande bâtisse.

Téléphone : 03 80 61 10 85.

Nuits-Saint-Georges, Bourgogne, France | Source own | Date 2011-02-11Église Saint-Symphorien de Nuits-Saint-Georges, Bourgogne, France | Église Saint-Symphorien de Nuits-Saint-Georges, Bourgogne, France |
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Quelle est l'histoire de Saint-Jean-de-Maurienne ?

Publié le 15 Mai 2011 par Genghis Khan dans Histoire

Saint-Jean-de-Maurienne est une commune alpestre située dans le département de la Savoie. Tour d'horizon historique d'une cité de montage qui va vous emmener du haut Moyen-Âge, en passant par l'ascension de la Maison de Savoie jusqu'à nos jours.

Du haut Moyen-Âge à l'ascension de la Maison de Savoie

La cité de Saint-Jean-de-Maurienne va devenir la capitale de la vallée de Maurienne dès le haut Moyen-Âge. Un petit-fils de Clovis, dénommé Gontran, va installer son pouvoir sur la province, au VIe siècle.

Mais cet ambitieux roi de Bourgogne doit partager son autorité avec l’évêque de Turin, ce qu'il n'apprécie guère.

Un événement inattendu va alors bouleverser la vie de la petite cité médiévale. Une femme, que l'on appellera plus tard Sainte Thècle, rapporte de la ville égyptienne d’Alexandrie les reliques si convoitées de Saint Jean-Baptiste (ce dernier donnant son nom actuelle à la ville).

Ces reliques si importantes sont en fait les trois doigts de la main du célèbre Saint qui avait baptisé Jesus-Christ. Ces reliques vont faire de la ville la capitale de la Maurienne.

Pour recevoir de façon décente ces reliques si importantes, le roi Gontran décide de faire de Saint-Jean-de-Maurienne un évêché à part entière; habile manœuvre qui lui permet d'évincer l'évêque de Turin.

Par ailleurs, en référence à cet événement fondateur, le blason actuel de Saint-Jean-de-Maurienne représente toujours une main qui bénit.

Désormais capitale de diocèse, la petite ville de la montagne va se développer rapidement avant de connaître un coup d'arrêt aux alentour de l'an Mil, pour cause de luttes féodales incessantes. Mais un dénommé Humbert aux Blanches Mains, le fondateur de la célèbre Maison de Savoie, va savoir remettre de l'ordre.

Des princes de Savoie à nos jours

Humbert aux Blanches Mains, après avoir pacifié la région, va recevoir l’investiture de son comté par le biais du puissant empereur du Saint Empire Romain Germanique.

Saint-Jean-de-Maurienne va désormais vivre et se développer sous le règne de cette dynastie dynamique. La vallée de la Maurienne jouera un rôle capital dans l’ascension des membres de la dynastie, en s'affirmant alors comme la porte des Alpes.

Durant sept siècles, la Maison de Savoie va étendre ses terres à la région niçoise, en passant par le Nord de l'Italie.

Alors que Saint-Jean-de-Maurienne va connaître l'émergence d'un comte de Savoie (Victor-Emmanuel) qui deviendra le futur roi d'Italie, l'Empereur des Français Napoléon III décide de prendre les choses en main.

Ayant plus qu'aidé l'Italie à devenir un Etat indépendant face à l'occupant autrichien, il demande en contrepartie de récupérer la Savoie et Nice. En 1860, Saint-Jean-de-Maurienne devient française et le restera.

Plus que tout, la petite ville de Savoie développe aujourd'hui son activité touristique. Ville relais entre la France et l’Italie, elle permet d'accéder facilement aux nombreuses stations de sports d'hiver de la région.

1 Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Maurienne - Vestige1 Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Maurienne - Chevet
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Histoire du Dinar tunisien

Publié le 11 Mai 2011 par Genghis Khan dans Histoire

Le dinar est devenue la monnaie officielle de la Tunisie depuis 1958. Retour sur l'historique de cette monnaie et sur la baisse constante du cours du dinar tunisien depuis les trente dernières années.

Histoire du dinar tunisien

Le nom de dinar vient du latin denarius aureus qui voulait dire pièce d'or.

Ce fut grâce au calife omeyyade Abd al-Malik au VIIé siecle, qu'est frappé le premier dinar.

Le dinar tunisien, tel que nous l'entendons aujourd'hui, est devenu la monnaie de la Tunisie en 1958 (loi du 18 octobre). Dés lors, le dinar tunisien remplace le franc tunisien au taux de 1 dinar pour 1 000 francs. Le dinar tunisien se voit ensuite divisé en 1 000 millimes.

Les pièces en aluminium de 1, 2 et 5 millimes et celles en laiton de 10, 20, 50 et 100 millimes sont émise dès 1960.

Les pièces de 1 et 2 millimes ont aujourd'hui pratiquement disparu. En 1976, apparaissent les pièces de 1 dinar en cupronickel. Les pièces de 5 dinars arrivent dans les bourses des tunisiens en 2002. Les billets vont de 10 à 50 dinars.

En Tunisie, l'importation et l'exportation de dinars sont considérées comme des délits. Dans les boutiques hors taxes, les prix sont donc en monnaies convertibles avec les devises comme l'Euro, les US dollars voire le Livre sterling.

L'évolution de son taux de change

Le dinar connaît une baisse constante de son taux de change depuis 30 ans.

Si durant les années 1990, le cours du dinar tunisien se stabilise avec une dépréciation moyenne de seulement 1% par an, dès 2001, le dinar chute de 5% par an avec un pic conséquent de 8,6% durant l'année 2003.

Cette dépréciation est surtout ressentie par la population tunisienne par le biais de la montée du prix des produits importés en euro. Concernant le taux du dollar US (Usd conversion), ce dernier s'échange en 2006 contre 1,305 dinar.

Avec la révolution de Jasmin de 2011, on estime que les pertes pour l'économie tunisienne seraient de l'ordre de 3 milliards de dinars (1,55 milliard d'€) et à plus long terme de 5 milliards de dinars (2,58 milliards d'€), ce qui représente 4 % de son PIB (pertes constatés en mai 2011).

De ce fait, la baisse du taux de change devrait donc continuer pendant une assez longue période.

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Histoire du Musée de la Poste

Publié le 8 Mai 2011 par Alain Grangeret dans Histoire

Le musée de la Poste, installé à Paris, expose les collections philatéliques et postales de la république française et celles de l'établissement public "La Poste". Découvrez l'histoire de ce musée, depuis sa création en 1946 jusqu'à l'établissement de son nouveau statut de musée d'entreprise en 1995, et sa rénovation en 2000.

Le musée de la poste de 1946 à 1995

La première adresse du musée de la Poste à Paris, c'est celle du 4 rue Saint-Romain.

Les locaux se trouvent alors dans le magnifique hôtel de Choiseul-Praslin, lui-même situé dans le très chic VIe arrondissement de la capitale.

Eugène Vaillé, est nommé directeur du musée en 1943, mais l'établissement sera seulement inauguré après la 2nde Guerre mondiale en 1946.

En 1961, le bel hôtel Choiseul-Praslin devient trop restreint pour accueillir dans des conditions normales, les nouvelles collections du musée (dons des services d'exploitation et des particuliers ou achats divers).

Le Musée de la poste s'installe alors dans les locaux de la Compagnie Générale de Radiologie au 34 boulevard de Vaugirard dans le XVe arrondissement.

Le bâtiment sera rasé en 1970. Il est remplacé par l'actuel édifice. Le lieu sera inauguré en grandes pompes en 1973, par Hubert Germain, alors, ministre des PTT.

En 1995, Un musée d'entreprise

L'historique Musée de La Poste gère l'établissement, les collections philatéliques et postales de l’État, ainsi que celles de l'établissement public "La Poste", et ceci, depuis le 02/01/1995.

En 2000, le Musée de La Poste est rénové. Il s'étend dorénavant sur 15 salles. Ses collections permanentes sont habilement mises en valeur dans un lieu à tendance très contemporaine. Mise en scène travaillée, subtils jeux de lumières et signalétique ludique, caractérise bien la nouvelle démarche volontaire du musée.

Ce nouveau Musée de La Poste relate l'historique des transports du message écrit, du temps du roi Louis XI à aujourd'hui.

Quatre salles sont aussi entièrement dédiées à la seule philatélie.

Les trois dernières salles sont consacrées au monde de la poste moderne et à ses nouvelles technologies.

Tout au long de l'année, le Musée propose aux visiteurs du monde entier des expositions temporaires. Le Musée de La Poste est aujourd'hui le plus grand musée d'entreprise de l'hexagone.

Lieu et contact :

Musée de La Poste de Paris : 34 Boulevard de Vaugirard, 75015 Paris.

Site internet : Ladressemuseedelaposte.com

1 Salle du musée de la poste à Tunis | Source | Author Rais67 | Dat
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Quelle est l'histoire de Saint-Raphael en France ?

Publié le 8 Mai 2011 par Genghis Khan dans Histoire

Saint-Raphaël, commune française du Var, est une station balnéaire réputée de la Côte d'Azur. Retour sur son histoire, de la l'antiquité à nos jours, en passant par la révolution française et Napoléon.

Antiquité et domination romaine

En -57 avant JC, les Romains construisirent le Portus Agathonis sur le site de Saint-Raphaël qui se voit alors parsemé de villas, avec un développement conséquent de l'activité commerciale et la construction ingénieuse d'aqueducs et de thermes.

Une grande carrière de porphyre bleu fut même exploitée sur le site voisin de Boulouris. Après la chute du grand Empire romain, au Ve siècle, les Barbaresques occupèrent le site sans apporter grand chose au développement de la cité.

Du Moyen-Age à Napoleon 1er

Saint-Raphaël va véritablement s'appeler comme tel, au milieu du XIe siècle. Le village est alors rattaché à l’évêché de Fréjus.

Au XIIe siècle, la guerre de succession entre les comtes de Toulouse et ceux de Barcelone va permettre aux chevaliers de l’Ordre du Temple de s'installer à Saint Raphael.

En 1347, la Provence est malheureusement décimée par la peste. En 1690, pour conjurer ce malheur, et en espérant ne plus en subir d'autres, les habitants de la ville optèrent pour l'image de l’archange Raphaël sur leur blason.

À partir du XVIIIe siècle, l’économie de Saint-Raphaël se repose essentiellement sur la pêche.

Pendant la révolution française, Saint-Raphaël se baptise Barraston, en hommage au révolutionnaire Paul Barras.

En 1799, Napoléon Bonaparte, arrivé en provenance d'Égypte, débarque avec ses généraux à Saint-Raphaël. Une pyramide est même érigé sur le port en son honneur. il reviendra moins glorieusement à Saint-Raphaël pour prendre le bateau de l'exil pour l’île d'Elbe en 1814.

Du XIXe siècle à nos jours

A la fin du XIXe siècle, sous la houlette du maire Félix Martin, la ville se métamorphose en charmante station balnéaire. On érige un casino, le phare d'Agay, des hôtels et des villas.

Saint-Raphaël possède aujourd'hui une population de 36000 habitants (comptez 80000 en été).

Les 40km de côtes et la situation très privilégiée de l'ancien petit port de pêche permettent une activité touristique en plein développement.

Relais-hôtels et bronzage à la plage près de la marina ont remplacé depuis longtemps les emplacements des vieilles carrières romaines aux confins du golf de Valescure !

1 Saint-Raphaël et son port | Source | Author Stefi123 | Date 07/05/1 Saint Raphael (Var, France), the medieval tower | Source | Author Ma
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Histoire du casino de Deauville

Publié le 8 Mai 2011 par Alain Grangeret dans Histoire

Le casino Barrière de Deauville demeure l'un des plus prestigieux casinos d'Europe. Retour sur l'histoire d'une véritable institution de la côte normande de sa création en 1912 jusqu'à sa rénovation en 1988.

La création du casino

Nous sommes en 1864, sous le Second Empire. La nouvelle mode des bains de mer donne l'idée au visionnaire duc de Morny de construire un petit casino à Deauville pour distraire la bonne société. Le premier casino de Deauville est inauguré en 1864. Au début du XXème siècle, Deauville reste à la traîne de Trouville-sur-Mer, qui sait mieux accueillir la riche clientèle de la capitale.

Un nouveau maire, Désiré Le Hoc, décide de prendre les choses en main. Désiré Le Hoc fait alors appel à Eugène Cornuché, exploitant du casino de Trouville pour relancer l'exploitation du lieu. Cornuché achète en 1910 le Grand Hôtel du Casino et fait

construire à sa place un nouveau casino, sous l'égide de Georges Wybo en 1912.

La riche histoire du Casino Barrière de Deauville commence véritablement à ce moment-là. En 1912 et en 1913, l'architecte Théo Petit installe à l'arrière du casino, un conglomérat de boutiques luxueuses avec notamment la présence de Coco Chanel. Situé dans un cadre de rêve, le casino de Deauville va imposer sa grande façade aux nouveaux plagistes des côtes normandes.

Il va jouir dès ses débuts d'un grand prestige international. C'est lieu de rencontres et de mondanités très prisé.

La rénovation de 1988

Après guerre, le Casino de Deauville continue d'être un lieu de jeu apprécié par la jet set du monde entier.

En 1978, le casino de Deauville va faire beaucoup parler de lui, mais à son corps défendant.

En effet, l'ennemi public numéro 1 Jacques Mesrine va braquer le casino de Deauville.

Ce coup de tonnerre donnera en fait un bon coup de publicité gratuite au casino.

Le casino de Deauville va faire l’objet de travaux de rénovation en 1988. Il est intégralement restauré dans un style baroque foisonnant par l'architecte Jacques Garcia en 1988.

Ornements dorés, marbres et les lustres de cristal, le luxe du lieu impressionnent encore les plus blasés.

Aujourd'hui, le casino comprend :

Un théâtre : le Petit Trianon, théâtre à l'italienne style XVIIIème siècle 400 places. Un cinéma : projections du Festival du cinéma américain de Deauville, deux auditoriums, trois restaurants, trois bars, un musée privé du vin, une discothèque, trois salles de réunion de 700 participants par salle et plus de 325 machines à sous.

Lucienbarriere.com

Deauville, Frankreich | Source | Date 2008-08 | Author Kamel15 | Perm1 Casino de Deauville | Source | Author Matinee | Date 2010-02-08 | P1 Casino von Deauville (Normandie) | Source | Author Hajotthu | Date
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Histoire du quotidien Le Télégramme de Brest

Publié le 6 Mai 2011 par Genghis Khan dans Histoire

Le Télégramme de Brest a bientôt 70 ans. Retrouvez l'historique du journal emblématique de la Bretagne, avec ses débuts difficiles, son essor durant les 30 glorieuses jusqu’à sa métamorphose en holding de communication d'aujourd'hui.

La naissance dans la résistance

Journal issu de la résistance comme tant d'autres, Le Télégramme de Brest et de l’Ouest (c'est alors son titre) remplace la défunte "Dépêche de Brest" en septembre 1944. C'est un journal républicain, et profondément laïc.

Les débuts sont particulièrement compliqués. Dans un pays en reconstruction et qui subit de plein fouet une pénurie généralisée, l'approvisionnement en papier s'avère très aléatoire.

Le Télégramme de Brest tire alors à 80000 exemplaires sur tout le Finistère. Il est vendu au prix de 1,50 franc. Le journal crée au fur à mesure des éditions dans les départements avoisinants.

De 1950 à 1970 : l'explosion

Dans les années 1950, le journal breton possède huit à douze pages, et compte sept éditions.

Il est diffusé à la hauteur de 110000 exemplaires.

Des éditions et des rédactions locales voient le jour à Saint-Brieuc et à Vannes.

En 1965, le journal offre ses premières pages en couleur. Au début des années 70, plus de 500 personnes travaillent pour le quotidien breton. Le journal tire à 134000 exemplaires. Sous la houlette de Jean-Pierre Coudurier, il connaît un vrai essor, soutenu par le système du portage à domicile qui fidélise le lecteur breton.

1980-2000 : Savoir s'adapter !

A la fin des années 80, Le Télégramme emploie 550 salariés et tire à 176000 exemplaires. Le quotidien régional diversifie son offre, avec le lancement de suppléments TV ou sport. Le Télégramme lance même sa radio privée, Radiogram, aujourd'hui disparue.

En 1995, Le Télégramme emploie plus de 600 personnes et tire à 195000 exemplaires.

En 2002, le numero 1 des journaux de Bretagne sort sa nouvelle formule et vend 200000 journaux chaque jour.

Jean-Pierre Coudurier décède, sans pouvoir voir la mise en place de la nouvelle formule, et Edouard Coudurier prend la succession.

Et maintenant ?

En 2008, le Telegramme subit un nouveau lifting. Le journal d'information sur la Bretagne est devenu un holding baptisé "Groupe Télégramme", et désormais, compte 18 éditions sur l'ensemble de la région.

Le Groupe Télégramme emploie désormais près de 1000 salariés, dont 300 journalistes.

En 2007, il participe (en tant qu'actionnaire majoritaire) au lancement de "RégionsJob", et d’un nouveau mensuel économique "Le Journal des Entreprises" consacré au domaine des PME-PMI.

Son chiffre d'affaires est aujourd'hui de 130 millions d’euros.

Press Room - Topeka Capital Journal - 18 September 2008
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