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Articles avec #musique catégorie

Chronique: Iron Maiden "The Book of Souls"

Publié le 1 Septembre 2015 par Genghiskha dans Musique, Internet

"Maiden ne galope plus depuis longtemps, il se contente désormais de marcher à son rythme…"

5 ans après un « Final Frontier » paresseux et franchement décevant, Maiden revient aux affaires avec ‘‘The Book Of Souls’’. Enregistré à Paris, sous la houlette du producteur Kevin ‘‘Caveman’’ Shirley, c’est donc le premier double album studio d’Iron Maiden. Sa sortie a même été retardée pour soigner le cancer de la langue de ce cher Bruce Dickinson, que l’on pensait pourtant indestructible.
Et bien… il l’est ! Notre frontman adoré, déjà escrimeur émérite, pilote d’avion de ligne, écrivain SF, animateur radio et mannequin pour futal pré-déchiré, a aussi fini par dynamiter son sale crabe. Up the Irons, Air Siren !

Un double album, donc ? Aie… Sachant que Maiden a déjà du mal à nous pondre 3 bons morceaux par album depuis 15 ans, et apprenant que Steve Harris ne compose même pas la moitié des compos, j’avoue avoir été très dubitatif avant la première écoute.
Bon, je prends quand même le skeud entre mes mains (fébriles) et…tiens donc, que vois-je sur la pochette ? Eddie grimé en guerrier Maya… Le groupe se serait même attaché les services d’un spécialiste pour traduire les titres des morceaux en hiéroglyphes mayas traditionnels. Un petit clin d’œil au « Powerslave » égyptien de 1984 ? Moi, qui suis un vieux (con) nostalgique de la période d’or, j’y entrevois presque un signe positif. Bon, je me lance, je glisse doucement le disque dans la petite fente… Et 2 jours plus tard, après 5 écoutes complètes de l’album, j’avoue être un peu déboussolé. Me voilà traversé par un doute abyssal. Ai-je vraiment aimé ce disque ?

Cet album est assez difficile à chroniquer, car s’il cultive souvent l’ennui et la redondance, il recèle aussi de nombreuses petites perles qui donnent à l’ensemble un certain cachet. Pour résumer ma pensée :

Ce disque est plus bien enthousiasmant qu’un « Final Frontier » ou qu’un « Dance of the Death » et beaucoup plus chatoyant qu’« Amolad » (trop glacial et un peu hermétique). Pourtant, ‘‘The Book Of Souls’’ cumule quelques défauts récurrents et tombe quelquefois dans des pièges grossiers. Un album avec des faiblesses (les aigus de Dickinson, les sempiternels ohoho, un certain manque de puissance…) certes, mais qui possède un vrai charme et une certaine fraîcheur. C’est souvent bancal, trop long ou trop facile, mais c’est aussi assez surprenant, un peu inventif et beaucoup moins linéaire que l’album précédent.

Pour illustrer mon propos, je vais m’appuyer sur les 2 titres emblématiques du disque (aussi les plus longs) : « The Red and the Black » et « Empire of Clouds ». Emblématiques, car ils sont le condensé parfait de l’impression générale que j’ai pu ressentir à l’écoute de cette galette.
Avec « The Red and the Black », et après une intro de basse bien lugubre assez similaire à « Blood on the World’s Hands » (X-Factor), nous rentrons rapidement dans le vif du sujet. Plus qu’une référence à Stendhal, le titre s’apparente plutôt à un hommage appuyé à la Guinness. En effet, Maiden va abuser de ses incontournables influences celtiques et nous balancer une bonne bourrée Irlandaise appuyée par une pelletée inutile de « ohoho » qui frise encore l’auto-parodie (c’est le public qui doit beugler ohoho , mais certainement pas vous les gars…). Ça commence moyen mais au moins l’énergie est bien là… et puis, ça s’éternise un peu… beaucoup… beaucoup trop. A la 5ème minute, le morceau commence à prendre son envol pour enfin s’épanouir vers la 9ème. Smith, Gers et Murray alternent les envolées avec une vraie classe et ça y est, enfin, la galopade devient vraiment grisante ! Il a fallu attendre longtemps mais nous voilà récompensé. Après les derniers « ohoho », la chevauchée se conclut avec la basse du début (quelle surprise !). Les plus intransigeants vous diront qu’attendre 9 minutes pour prendre du plaisir, c’est un peu longuet. Les plus indulgents rétorqueront que pour apprécier une envolée finale, il faut bien instaurer un crescendo (même poussif). Ce qui est certain, c’est que « The Red and the Black » va enflammer les stades. Il a été pensé pour ça, et personne ne doutera de son efficacité. N’empêche que pour moi, il est à moitié raté.

Passons désormais au 18 minutes d’ « Empire of Clouds » composé par Dickinson himself. Pour commencer ce long voyage musical, qui nous conte le crash d’un dirigeable britannique en 1930, Maiden tente le pari (hyper casse-gueule) d’un intro piano-violon. C’est un rien « gnangan », mais ça passe, Dickinson posant admirablement sa voix sur les premières (longues) minutes du morceau (c’est après que ça va se gâter au niveau vocalise, mais j’y reviendrai). Et là, il va vous falloir attendre encore plus de 10 minutes pour passer à la vitesse supérieure. Auparavant, un premier break mollasson avait pointé son nez au bout de 7 bonnes minutes, pour nous emmener dans un petit tunnel assez conformiste entrecoupé de solis intéressants. C’est bien fait, pas désagréable mais convenu. Puis, le morceau se décante, avec un beau pont tout en rupture (mais qui manque singulièrement de puissance), pour prendre toute son ampleur jusqu’ à l’explosion du Zeppelin. Hélas, gros hic…Dickinson pousse trop dans les aigus (depuis « The Dance of the Death », c’est hélas un problème récurrent) et gâche un peu la fête. Pour boucler l’affaire, le final reprend le thème de l’intro (quelle surprise !). Tout cela laisse une impression vraiment paradoxale, et tous ses enchevêtrements plus[AG1] ou moins réussis permettent difficilement de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

Tout l’album est donc un peu à l’image de ces deux titres. De bonnes intentions et quelques innovations gâchées quelquefois par de petites maladresses ou de la facilité. C’est largement plus frais, plus osé que l’album précédent, mais une bonne moitié de ces nouveaux morceaux tiennent difficilement la route sur la longueur (« The Great Unknown » ou le transparent « The Man Of Sorrows »)

Une petite exception avec « When The River Runs Deep » qui, du fait de sa concision, est diablement efficace, et multiplie malicieusement les références aux belles envolées du passé. Sinon, « If Eternity Should Fail », est un bon morceau (pas très Maidenien) de Bruce Dickinson, qui aurait logiquement sa place sur un album du même Bruce (genre Tyranny plus que Book…of Souls). Mais ne boudons pas notre plaisir, grâce à son intro à la « Ennio Morricone » et son break vraiment décapant, le morceau gagne à être réécouté, passé la première impression de léthargie distillée notamment par un refrain scandé une bonne vingtaine de fois. Le ténébreux « The Book of Souls, à l’image de « The Red and the Black », met longtemps à donner tout son potentiel. Le refrain est (encore) trop haut perché, mais le tout est largement compensé par un break implacable et bien speedé, conclut magistralement par un solo somptueux. « Shadows Of The Valley » (même intro que Wasted Years et multiples références 80’s à gogo), s’affirme tout simplement comme le petit bonus nostalgique pour les vieilles carnes comme moi. Pas transcendant mais agréable.
Bien meilleur que le single « Speed of Light », qui à l’instar d’un « El Dorado » (The Final Frontier) ou d’un « Different World » (Amolad), est assez faiblard. Ça démarre vite, très (trop) rock basique puis ça fait « pschittt » encore plus rapidement…Malgré un petit riff sympathique et énergique, Maiden s’évertue à nous faire subir un titre sans originalité ni caractère. Et pour couronner le tout, nous avons évidemment droit au refrain insipide répété 48 fois, histoire d’être raccord avec les précédents singles précités. Une mauvaise habitude… « Tears of the clown », heavy rock bien carré (et accessoirement un hommage funéraire au pathétique Robin Williams), peut séduire d’office les plus complaisants par son immédiateté et son thème évident mais lassera très vite pour les même raisons. Et je ne m’attarderai pas sur le jam furieusement potache qu’est « Death or Glory ». Voilà pour le rapide tour de propriétaire…
Conclusion : Maiden, depuis « The Dance of the Death », cherche à se faire plaisir, à s’amuser, en alignant le plus souvent les facilités sans réelles prise de risques. Tout jugement subjectif trop tranché sur cet album (j’en ai vu beaucoup sur les forums : genre « c’est pire que Virtual XI » ou à contrario « leur meilleur album depuis Seventh Son ») n’a maintenant plus vraiment de sens. Objectivement, sur « The Book of Souls », le groupe à tenter des choses nouvelles (même s’il recycle beaucoup, sans doute plus par clin d’œil que par paresse), s’est trituré le cortex et à tenter d’affiner ses plus longues compos en utilisant avec justesse les possibilités de ses trois guitaristes. La différence entre les 3 jeux ressort plus que jamais sur ce disque, et donne des thèmes et des couleurs très variés aux divers morceaux…C’est aussi un point fort à souligner.

Le groupe s’attache surtout à bien faire tourner cette entente palpable entre musiciens (voir la démocratisation totale concernant les compos du groupe) au détriment de sa puissance de feu et d’une certaine efficacité, deux vertus qu’ils devaient principalement au talent phénoménal du jeune Steve Harris. Le grand bassiste vieillissant et moins fécond, lucide sur ses errances des années 90, laisse un peu les clés du camion aux autres …Maiden ne galope plus depuis longtemps, il se contente désormais de marcher à son rythme…

Pour parachever cette chronique et nous projeter vers l’avenir (tout en célébrant le passé), je me dois de remercier chaleureusement notre cher combo préféré:
Merci à Maiden de nous avoir offert ces magnifiques 80’s.
Merci à Maiden de nous enflammer en live depuis 35 ans.

Enfin, merci à Maiden de revenir dans 5 ans pour un dernier tour de piste, avec des morceaux encore plus longs (si, si !), un bon single, des thèmes mélodiques plus marquants et des ribambelles de cavaleries rythmiques. Avec un peu plus d’agressivité et un Bruce moins porté sur les perf’ de haute-contre, ils nous sortiront l’album du siècle.
En même temps, c'est sans doute mal engagé...je ne suis pas assez bon chrétien pour croire encore au résurrection !

Iron Maiden "The Book of Souls"

Iron Maiden "The Book of Souls"

Bruce Dickinson

Bruce Dickinson

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In Through the Out Door (Led Zep) : tout sur l'album

Publié le 10 Mai 2011 par Genghis Khan dans Musique

Led Zeppelin sort son album "In Through the Out Door" en 1969. "In Through the Out The Door" sera le dernier album studio d'un des plus grands groupes de l'histoire de la musique rock. Retour sur le contexte de la sortie de l'album et sur ses meilleurs titres.

Le contexte

L'album "In Through the Out Door" est sorti sur le label Swan Song Records le 15 août 1979. L'album a été nommé "In Through the Out Door" (traduisez : revenir par la porte de derrière) pour deux raisons qui n'ont absolument rien à voir entre elles.

  • La première raison de ce titre : les divers problèmes fiscaux du groupe qui empêchèrent Led Zeppelin de jouer chez lui au Royaume-Uni pendant plus de deux ans.

  • La deuxième raison : l'émergence puis l'explosion du punk qui "ringardise" les vieux groupes de rock (qu'on appelle sans vergogne les dinosaures) et qui les obligent à revenir par une porte dérobée sur la scène musicale.

La pochette du disque est conceptualisée par le créateur Hipgnosis. "In Through the Out Door" sera le dernier opus de Led Zeppelin enregistré avec tous les membres originaux du grand rock-band. En effet, le formidable batteur John Bonham va mourir en 1980 d'une pneumonie fulgurante.

Les meilleurs titres

"In Through the Out Door" n'est sans doute pas le meilleur album de Led Zep. Mais quelques morceaux intéressants et novateurs vont marquer les derniers fans :

  • "In the Evening", avec sa mise en bouche ultra planante, entame plutôt très bien l'album malgré un break très FM un peu sirupeux.

  • "Fool in the Rain" est un genre de reggae rock énergique assez novateur.

  • "Carouselambra" (un peu daté aujourd'hui) est sans doute le morceau qui a initié véritablement le disco-éléctro.

  • "All of My Love", est une ballade très mélancolique consacrée à l'idée de perdre son enfant.

  • Pour finir, le très blues "I'm Gonna Crawl", demeure l'un des sommets de l'album "In Through the Out Door", un morceau de haute volée, avec les magnifiques plaintes très lyriques du chanteur Robert Plant.

L'album "In Through the Out Door" (1979)

1. In the Evening, 06:51.

2. South Bound Saurez, 04:14.

3. Fool in the Rain, 06:12.

4. Hot Dog, 03:17.

5. Carouselambra, 10:34.

6. All My Love, 05:56.

7. I'm Gonna Crawl, 05:30.

Led Zeppelin
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Biographie et discographie de Jean-Pax Méfret

Publié le 7 Mai 2011 par Genghis Khan dans Musique

Jean-Pax Marie-Ange Méfret, né en 1944 en Algérie, est une "valeur sûre" de la musique nationaliste qui cumule carrières de journaliste, d'écrivain et d'auteur-compositeur-interprète. Retour sur le parcours atypique de Jean-Pax Mefret à travers ses livres, sa vie de reporter et de chanteur engagé.

Le journaliste

Jean-Pax Méfret, fervent défendeur de l'Algérie française, a commencé sa longue carrière comme journaliste au mensuel des rapatriés d'Algérie, France-Horizon. Il devient ensuite reporter, spécialisé dans les grands faits divers pour le journal Minute, de 1970 à 1974.

Grand reporter à l'Aurore, il couvre les conflits armés et les problématiques liées au terrorisme international. En septembre 1980, il poursuit sa carrière de grand reporter au Figaro-dimanche puis au Figaro Magazine. Caractérisé par son anti-communisme viscéral, il est aussi un écrivain prolifique.

L'auteur

En 2003, il est l'auteur de "Bastien-Thiry : jusqu'au bout de l'Algérie française". En 2003, il écrit "Une sale affaire : Markovic, Marcantoni, Delon, Pompidou et les autres".

En 2007, il se replonge dans sa nostalgie de l'Algérie française avec "1962, l'été du malheur". Membre sociétaire de la Société des gens de lettres, Jean-Pax Méfret reçoit le prix littéraire Norbert Cepi 2008 au XXème Salon des écrivains et artistes rapatriés.

"Un flic chez les voyous" (2009) et "Le vol des bijoux de la Bégum : les dessous de l'affaire" (2010) sont ses derniers ouvrages en date. Il y développe ses idées sur les liens étroits entre la pègre, la police et les politiques.

Le chanteur

Jean-Pax Méfret a écrit plus de 300 chansons. Il entame sa carrière de chanteur polémiste en 1964 sous le pseudonyme de Jean-Noël Michelet. Il est lauréat du grand prix de l'émission Âge tendre et tête de bois avec son titre "La Prière", mais ses véritables chansons engagées pro-Algérie française paraissent en 1968.

Ses paroles sont aussi teintées d'un anticommunisme féroce. Il compose aussi de nombreuses chansons sur les faits de société que lui inspirent, son parcours de grand reporter. Jean-Pax Méfret se veut un auteur-compositeur traditionaliste et militariste.

Il est considéré comme le maître absolu de la chanson nationaliste francophone. Les grandes chansons de Jean-Pax Méfret sont : "L'Hymne des Pieds-Noirs", "Camerone" ou "Jour J".

Discographie CD

  • "Algérie - Nostalgie", un double CD paru en décembre 1995.

  • "Les Années froides", un double CD paru en janvier 1995.

  • "Quand les souvenirs reviennent" (juin 2002).

  • "Méfret chante Saint-Cyr", (décembre 2002).

Jean-Pax Méfret en concert :

  • Sainte Mère Église (2004).

  • Vendée Militaire (juillet 2006).

  • JP Méfret en concert enregistré au Palais des Congrès d'Issy-les-Moulineaux (décembre 2008).
Jean-Pax Méfret
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Biographie et discographie de James Brown

Publié le 7 Mai 2011 par Genghis Khan dans Musique

Pour tout savoir sur James Brown (1933-2006), le chanteur et le showman hors pair qui initia la musique funk. De ses débuts avec les "Famous Flamme" jusqu'à sa mort à Atlanta, découvrez la discographie et le parcours agité de la "Sex machine" James Brown.

Son surnom : Mister Dynamite

Né en 1933, James Brown se passionne dès sa plus tendre enfance pour la boxe, mais il trouvera sa voie (voix?) en remportant un concours de chant.

James Brown qui joue aussi bien de la batterie que du piano, crée avec son acolyte Bobby Byrd le groupe "The famous flamme". Il décroche son premier hit avec "Please, please, please" dès 1956.

James Brown s'échappe en solo et sort successivement "Papa's got a brand new bag" et "I feel good" en 1965. Ces immenses hits de James Brown ne sont rien à côté du tube intersidéral que va devenir "Sex machine"(1970), véritable porte-drapeau de la musique funk.

Si James Brown est adulé pour sa musique, il l'est tout autant pour ses LIVes et ses performances sur scène et son professionnalisme de showman.

Grandeur et décadence

L'arrivée du disco va freiner net la carrière de James Brown. Délaissé par l'industrie du disque, il occupera longtemps les pages des faits divers bien plus que celles des chroniques disques. Il revient doucement aux affaires musicales au début des années 1980 en duo avec Africa Bambataa, un précurseur du hip hop.

En 1986, il obtient un hit international avec Living In America, qui devient le thème musical "Rocky IV"de Sylvester Stallone. Grâce à ce titre, James "godfather"Brown touche une nouvelle génération de fans. James Brown va même devoir passer par la case prison pendant 3 ans, pour excès de vitesse, port d'armes et usage de drogues.

En 1991, il revient sur le devant de la scène avec son album "Love over-due". Un an plus tard, James Brown enregistre "Universal James" avec Soul II Soul.

Discographie sélective

Albums :

  • Universal James1992.
  • Love Over-Due 1991.
  • In the Jungle Groove 1986.
  • Hell (album) 1974.
  • The Payback 1973.
  • Get on the Good Foot 1972.
  • Sex Machine 1970.
  • Soul on Top 1970.
  • Ain't It Funky 1970.
  • Live at the Apollo, Volume II 1968.
  • It's a Man's Man's Man's World 1966.
  • Live at the Apollo 1963.
  • Please Please Please 1959.
James Brown
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Biographie et discographie de Marie-Chantal Toupin

Publié le 7 Mai 2011 par Genghis Khan dans Musique

Marie-Chantal Toupin est une chanteuse québécoise née en 1971 à Montréal. Cette belle blonde enflamme le Canada depuis près de 15 ans entre rock chaleureux et ballades intimistes. Arrivé à maturité, elle a même écrit un livre et son dernier album "Premier baiser" a encore séduit ses fans.

Les débuts

Marie-Chantal Toupin chantait dans les bars dès son plus jeune âge. Enfance difficile, et mode de vie très Rock'n'roll vont façonner la future chanteuse. En 1991, Elle est remarquée par un producteur alors qu'elle chante devant ses collègues de la Banque Royale réunis au Palais des Congrès de Montréal. Au revoir la banque, place au spectacle et au studio d'enregistrement. En 1997, Marie-Chantal Toupin, sort enfin son premier album "Après tout". Un peu déçu par la production de l'album, que la jolie blonde incendiaire ne trouve pas assez rock, elle change de maison de disques sans regrets. En 2000, elle sort un album nommé "Marie-Chantal Toupin" qui va connaître un grand succès local. Le disque marche très bien avec les hits «J'veux que tu saches» ou encore «Comment j'pourrais te l'dire» qui marchent vraiment très fort au Canada. 
 Dorénavant, les succès s'enchaînent pour Marie-Chantal Toupin qui devient rapidement la chanteuse québécoise du moment. En 2003, Marie-Chantal Toupin sort son nouvel album plutôt rock intitulé Maudit bordel. En 2005, elle lance "Non-Négociable" devant une salle du Métropolis survoltée.

La maturité

En 2008, Marie-Chantal Toupin présente à son public, son quatrième album de chansons originales, intitulé «À Distance». Un an plus tard, Marie-Chantal Toupin change de registre et décide de sortir «L’Envers de ma vie», un livre autobiographique très émouvant, qui évoque son enfance difficile. Ecrit en collaboration avec Marc Gervais, le livre se vend à plus de 10 000 exemplaires.

Retour à la musique : Noël c’est l’album se retrouve dans les bacs en 2009. Ce disque est une compilation du répertoire traditionnel, à laquelle s'ajoute un titre original de Claude Sénécal.

En 2010, Marie-Chantale Toupin arpente le Québec avec sa guitare acoustique pour un spectacle très intimiste et sort un nouvel album intitulé Premier baiser.

Discographie

Albums

  • Après Tout (1997). - Marie-Chantal Toupin (2000). - Maudit Bordel (2003). - Non Négociable (2005). - Non Négociable, la tournée (Live - octobre 2006) Album / DVD - A Distance (2008). - Noël c'est l'amour (2009). - Premier baiser (2010).
Micro
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Chronique disque : Iron Maiden "The final Frontier" - 2010

Publié le 6 Mai 2011 par Genghis Khan dans Musique

Iron Maiden revient avec un nouvel album "The Final Frontier" honnête, mais franchement moyen. Un album inégal, avec une première partie indigne, qui résume bien le Maiden des années 2000 et son tournant métal progressif de plus en plus affirmé.

Iron Maiden, c'est maintenant plus de 30 ans de carrière et une grosse poignée de 15 albums studios. 10 ans d'âge d'or, 10 ans de "n'importe quoi" et une dernière décennie qui souffle le chaud et le froid.

Allergique au métal progressif, passez votre chemin !

La première partie de l'album, franchement moyenne, m'a profondément ennuyé. Pourtant, les basses sourdes et les guitares stridentes de la partie tribale de "Satellite 15" annonçaient une partie prise novatrice (mais pénible à la réécoute).

Le morceau suivant, "El Dorado" et son introduction de feu lorgnent gentiment du côté hard rock 70's, mais à l'image du chanteur Bruce Dickinson égaré dans les aigus, le morceau manque sensiblement de souffle.

Le raté Coming Home

Si "The Alchemist" et "Mother of mercy" reprend un peu les choses en main, le mid-tempo "Coming Home", caricature de ballade vue et revue est un vrai flop. En résumé, cette première partie est sans intérêt.

Une bien meilleure deuxième partie

Entre légende de la Table ronde et "vent qui souffle dans les plaines", la deuxième partie est franchement plus écoutable. Le surprenant "The Man who would be King" demeure un beau morceau à tiroir avec un break très aérien, une œuvre à part dans la carrière de Maiden.

Après une intro avec moult arpèges, "The Talisman" déboule plein pot avec ses changements de rythmes judicieux. Ce titre rappellera évidemment l'âge d'or des 80's aux plus nostalgiques (cavalerie rythmique et riffs de feu).

Final décevant

Pour conclure la galette, les trémolos celtiques de la balade de taverne "When the wild wind blows" n'apportent pas grand-chose au final de l'album malgré de bonnes intentions, même si le morceau gagne en intensité sur la longueur.

Ce quinzième opus offre un panel assez varié du Maiden des années 2000. "The Final Frontier" est un album (de vieux ?) certes honnête, mais qui manque d'un grand titre phare, d'inspiration et d'un peu de folie.

Iron Maiden - The final Frontier
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Iron Maiden - Historique / 1980 -1982 (PARTIE 1)

Publié le 8 Juin 2009 par AGrangeret dans musique

Quelques petites chroniques consacrées aux  albums d' IRON MAIDEN:

1980- IRON MAIDEN
ATTENTION CHEF D'OEUVRE!!!

Le premier album de Maiden est une galette unique: cet opus n'est pas seulement un disque capital pour le seul heavy metal.
Il est, à mon humble avis, le seul projet de punk hard progressif de l'histoire du rock.

Punk : Pour la spontaneité, un son "garage", et le chant de Di Anno.(Charlotte the Harlot,Prowler)
Hard : Pour les riffs plombés et les solis de hautes volées (Iron Maiden, Running free)
Enfin progressif : avec ses changements de rythmes incessants et un travail de compos (à tiroirs) remarquables comme que sur "Remember tomorrow" (par ailleurs magnifiquement repris par Metallica) ou le cultissime "Phantom of the opera".

Ce dernier demeurant l'un des plus grands morceaux produit par la Vierge de fer, avec son intro dantesque et sa cavalerie rythmique hallucinante (véritable marque de fabrique du groupe) prête à defriser sur le champ n'importe quel Valderama. Seul "Strange world", mid-tempo nostalgique un peu vieillot, peut s'avérer le petit bémol du disque.

Pour conclure: du très grand art pour un album très apprécié hors des seuls cercles "heavy metal".

INDISPENSABLE.

A Noter que des morceaux comme Running free, l'instrumental Transylvania ou Prowler font encore les beaux jours des concerts de Maiden et ceci presque 30 ans après leurs sorties.





1981- KILLERS
FIN DE LA PERIODE "JURASSIQUE"


Deuxième opus des britanniques, Killers (pochette d'anthologie) est sans doute un ton en-dessous du précédent. Moins cohérent, plus fourre-tout, il n'en demeure pas moins très intéressant.

Détail par le menu :
2 instrus pour ce disque. On commence avec "The Ides Of March". Une intro galopante et foncièrement martiale (cavalerie rythmique si chère à Harris), avec ta-ga-da et do-ré-mi à foison. Une excellente entrée en matière. On retrouve un autre instru, un peu plus tard : "Genghis Khan"... Envolée conquérante (normal) avec la grande cavalerie du guerrier moghol en deuxième partie. Épique et jouissif. Ces 2 titres sont bien sur basés sur les lectures éminemment culturelles de Steve Harris. Suivront Alexandre, La bataille d'Angleterre, la charge de la cavalerie légère...

Pour faire bref, on retrouve deux sommets sur cette galette, le premier, c'est l'inoxydable "Wratchild" : une bombe, teigneuse à souhait, taillée à la hache (comme Eddie sur la pochette) avec solis à l'arrache et un Di Anno au sommet de son art. Un classique rageur et enlevé qui n'a pas pris une ride en 30 ans. Imbattable.
Puis "Purgatory" avec sa montée furibarde, solis de feu et un Di Anno de rêve. 3 morceaux en un pour un titre beaucoup trop mésestimé ! Excellentissime.
N.B : plutôt que de nous saôuler avec cette vieille ritournelle rock moisi de "Sanctuary" en live, pourquoi "DICKIE" ne tente pas cette perle sur scène ?

3 excellents titres pour la suite de la visite guidée : "Murders in the rue morgue" avec son intro mélancolique et sa speederie classieuse...refrain entêtant et solis cristallins... ou comment rajeunir sans ambages ce bon vieux Edgar Allan Poe.
Avec "Innocent Exile", on attaque la basse avec les dents, Di Anno est une fois de plus impeccable. Excellent changement de tempos. À redécouvrir. Une vraie fraîcheur !
Puis un ton en dessous, "Killers" : malgré son intro génial, le morceau est à peine moins convaincant par la suite. Un brin longuet.

Pour conclure, une triplette de titres plus secondaires avec pour débuter "Another life" et son roulement de batterie en intro... Di anno envoie la sauce pour un morceau sympa mais sans grande consistance. Break de belle facture à signaler pour un morceau gentiment cliché !

Attention les vélos ! la petite surprise du chef c'est "Prodigal Son" : véritable première expérience "King Crimsonienne" de Harris, le morceau sonne furieusement rock ballade 70's... un prémice quelque peu anecdotique des "progressives songs" (albums Somewhere in Time et Seven son) à venir.

Léger bémol au final avec "Drifter", un heavy-rock un rien bateau mais bien enlevé. Joli break ralenti et gigue guitaristique marrante pour un final en beauté.
Placé sur une daube comme "No prayer for dying", ce serait quand même le chef d'oeuvre de l'album !!! Et de loin !

Pour conclure ce tour d'horizon, une question se pose à la ré-écoute de l'album... et si Di Anno (à l'époque déchiqueté au rosé 24 heures sur 24) était resté au chant, comment aurait évolué le groupe ?
L'histoire en décidera autrement et Maiden s'apprête désormais à conquérir le monde avec un métal plus typé et une diva charismatique au timbre caractéristique des 80's. Son âge d'or... avant la calamiteuse descente aux enfers du début des 90's...



IRON MAIDEN/suite

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Iron Maiden - Historique (Partie 2)

Publié le 9 Février 2009 par AGrangeret dans musique

1982 -The Number of the Beast
L'âge d'or

6-6-6 the Number of the Beast
6-6-6 the one for you and me !!!

Un classique incontournable !
Avec 4 monuments du genre : Commençons par THE NUMBER OF THE BEAST et son intro légendaire, son chant "habité" et son riff d'anthologie. Plus qu'un morceau... un vrai "climax" (à l'image d' HALLOWED BE THY NAME).

22 ACACIA AVENUE dégage aussi une vraie atmosphère pour le retour de Charlotte the harlot, avec des changement de tempos incessants et un break "au galop" absolument magnifique.
CHILDREN OF THE DAMNED est aussi un chef d'oeuvre absolu. Mélancolique, tendue, presque malsaine, son interprétation live est tout simplement magique (Live after death). Que dire de HALLOWED BE THY NAME. Sans doute, le morceau le plus emblématique du groupe avec un excellent texte et cette intensité dramatique en crescendo qui ne vous lâche pas pendant plus de 7 minutes... au panthéon du rock !
J'évite volontairement "Run to the hills", morceau de stade plus "facile" et largement surestimé, qui désormais m'épuise dès le premier refrain (lassitude et manque d'objectivité... sans doute).

Nous trouverons aussi 2 petites faiblesses sur ce troisième opus :
INVADERS et son refrain suraigüe casse-bonbon, est un morceau vraiment secondaire (avec une grosse influence "judas priestienne"), que j'aurai plutôt planqué au milieu du disque au lieu d'en faire l'intro. J'en parlerais à Martin Birch et Steve Harris quand je les verrai.
Quand au mal-aimé GANGLAND, il a ce qu'il mérite. "Platounet" à mort, malgré un joli break, refrain trop facile pour un titre vu et revu. Il mériterait presque sa place sur des albums indignes comme No prayer ou "Pire" of the dark. Je sais... j'y vais fort. Mais oublions derechef ces deux nanards.
Pour résumer : un "indispensable", épique et inspiré ! Comme du Maiden au sommet de son art...

N.B: Pour la réédition masterisée, On peut se fader un "total eclipse" plutôt marrant, très période "killers", mais qui, je vous rassure (si vous ne voulez pas investir), ne va pas révolutionner votre approche (pointue) de la musique comtemporaine du 20éme siècle !


1983- PIECE OF MIND

Album surestimé ?


En ré-écoutant Piece of Mind, 25 ans plus tard...on peut se poser la question. Il est sans doute l'album le moins intéressant de la grande période classique de Maiden (1982-1988)

Si la première partie de l'album est d'excellente facture, que dire de la triplette de morceaux beaucoup plus anodins qui suit ?


D'accord,  "Revelations", avec son riff plombé et sa (fausse) lenteur contrôlé ainsi que le fantastique "Trooper" (avec "Hallowed be thy name", le morceau le plus emblématique du groupe et l'un des plus grands titres de l'histoire du metal) balayent tout sur leurs passages.

Si "Where Eagles dare" (dont le texte comme ""Die with your boots on" s'inspire d'un grand classique hollywoodien) nous sort les mitraillettes pour une speederie efficace mais sans génie, "Flight of Icarus" (et ses choeurs transcendants), lyrique et enlevé à souhait, est une perle de compo avec un Dickinson au sommet de son art. "Die with your boots on" est sans doute un ton en dessous avec son refrain un tantinet répétitif (futur gros problème de Maiden), mais possède une vraie pêche et une fraicheur qui va beaucoup nous manquer par la suite.


En effet, "Sun and steel" ou "Quest for fire" sentent déjà le remplissage de bon aloi.

Le premier cité, avec son intro de troisième zone, ses riffs moisis et son chorus un rien FM ne supporte pas 3 écoutes. Le deuxiéme commence pas mal (avec une intro très typée "période Di Anno") mais s'embourbe sur le refrain. Le break est tout mou du genou et la ritournelle n'en finit plus !


"Still life" et son speech d'intro à l'envers ( qui peut permettre à un adolescent un peu perturbé d'aller mettre un coup de hache bien placé dans la face des ses géniteurs, en cas de découverte impromptue d'un quelconque message satanique) est peut-être le meilleur de "la triplette de remplissage" mais ne tient pas la route sur la longueur malgré une jolie démo de twin guitars. Manque d'inspiration et de travail de compos. Iron Maiden enregistre souvent trop rapidement ses titres (à mon goût, un album tous les ans est un rythme intenable) et ce titre aurait sans doute demandé d'être approfondi.


Enfin, "To tame a land" sauve sans doute cette deuxième partie de galette franchement bâclée. Avec en première partie du morceau, ses gimmicks de guitares envoûtantes ( reprises sans vergogne sur le fabuleux Rime of the ancient mariner du prochain opus), son ambiance au couteau, sa composition à tiroirs et sa conclusion tout en finesse, il annonce déjà "Somewhere in time" avec 3 ans d'avance.

Alors ce "Piece of mind" ? Bon album bien sûr, mais sans plus...


L'album suivant, plus inspiré, représente à mon avis le sommet de la carrière du groupe.


  Maiden/La suite...

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Iron Maiden - Historique (Partie 3)

Publié le 2 Février 2009 par AGrangeret dans musique

1984-POWERSLAVE
Pharaonique !

4 chefs d'oeuvres, ni plus ni moins, sur Powerslave.
On débute l'affaire par un voyage en Spitfire avec "Aces high".

Ce que j'aime dans ce titre (comme sur l'ensemble du disque), c'est que cette compo plutôt "chiadé" possède une vraie energie !
Cette fougue juvenile va malheureusement faire défaut aux prochains opus de MAIDEN, qui vont s'affirmer beaucoup plus mou du cul ! La ménopause arrivera donc plus vite que prévue.

Pour en revenir à "Aces high", nous avons bien affaire à un hit intersidéral, diaboliquemant éfficace avec roulement de batterie flamboyants en intro et riffs "twin guitars" d'anthologie. Bruce "tout puissant" Dickinson y va à fond les balais et Maiden remporte haut la main sa bataille d'Angleterre. On enchaîne sur des nouveaux roulements de batterie et un nouveau riff de légende avec l'inaltérable 2 minutes to midnight. Un hymne balançée haut les "choeurs" (the glamour, the fortune, the pain) par un combo au sommet de sa forme.

On passe sans fioritures aux 2 derniers morceaux de l'album avant d'évoquer le tout venant !
Ballade au bord du Nil avec "Powerslave"... la meilleure initiation à l'Egyptologie que je connaisse. Intro dantesque, puissance de feu et "climax" envoûtant, qui transporte un "Dickie" en quasi transe. Un annapurna, un everest et un K2 réunis.
Mais que dire du joyau final ! L'apogée.
"Rime of the Ancient Mariner" est un titre somptueux du début à la fin, 13 minutes de bonheur intense en apnée totale.

Un voyage de cauchemar sur la mer Egée...pour un morceau de rêve. Changement de tempos à gogos, thèmes plus inoubliables les uns que les autres:
Jamais MAIDEN NE POURRA FAIRE MIEUX !

Pour le reste de l'album, penchons-nous, tout d'abord, sur  "Flash of the blade" : Energie toujours, avec ce titre (BO d'un film de Dario Argento) : riff hyper efficace qui vous reste dans le ciboulot, cadence endiablée et break malin pour un titre qui aurait mérité d'être plus joué en live.
On arrive désormais à la partie la moins interressante de l'album:
Començons par l'instru "Losfer words", honnête avec une belle demo rythmique... mais sans plus. L'un des points faibles de Maiden, c'est de n'avoir jamais pondu un excellent instrumental. Quand Metallica distille "To live is to die" ou "The call of Ktulu", Maiden tatonne avec "Transylvania" ou "Losfer"...et ne boxe pas dans la même catégorie. Manque de souffle et d'idées dans la structure du morceau pour un exercice qui mérite beaucoup plus d'imagination et de prises de risques. Dommage.

"The duellist ": titre inspiré d'un film de la jolie collec' VHS de Steve Harris (une fois de plus), ce morceau sert le duo d'artificiers guitaristiques... une jolie joute pour techniciens avertis! Pas de quoi non plus grimper aux rideaux.

Le vrai flop de l'album: c'est quand même "Back in the village". Sixième titre de l'album, elle évoque le retour de Patrick Mac Goohan ("the prisoner", lui aussi le Numero 6 dans la série...malin les gars!) et se termine dans "la mouise" avec cette compo insipide au refrain inexistant. Raté ! Ni fait ...ni à faire !

Mais oublions ce détail malheureux...Powerslave est un fantastique album avec 4 bombes et un très bon morceau, et je le répète, c'est une galette avec une énergie, une "patate" que nous ne retrouverons que très rarement par la suite !!!
(on vieillit tous, ma bonne dame ...)
La tournée "Powerslave Tour" va donner naissance au légendaire "Live after death"... sans doute le meilleur live officiel de l'histoire du métal. Maiden est alors au sommet de son art.




1986- Somewhere in time
Time is always on my side...

 

Après l'explosif "Powerslave", Maiden était attendu au tournant pour la suite des ses aventures.

Avec "Somewhere in time", l'énorme machine de guerre qu'est devenu Maiden va perdre quelques fans de la première heure en route.

Production ultra léchée, présence de synthés, et  structures plus complexes sont les ingrédients d'un album plutôt réussi, certes...mais molasson.


Si pour votre grand bonheur, vous avez lu ma chronique précédente, j'ai longtemps insisté sur l'énergie salvatrice qu'on pouvait trouver sur "Powerslave".

Si le groupe garde encore et toujours une vraie puissance de feu sur scène, tous les albums qui suivront perdront définitivement cette flamme juvénile.



Je vois deux grands sommets sur cette album "Somewhere in time". Le grandiose "Alexander the great" (que le groupe s'evertue à ne pas jouer sur scène en live, pour d'obscures raisons techniques), et "The loneliness of the long distance runner".

Le premier dégage un souffle épique sans pareil, un crescendo de grande classe avec un final époustouflant de ce cher "Dickie".

Le second avec son intro très Maidienne (moi j'aime quand Maiden fait du Maiden, plutôt que du mauvais Status Quo comme sur No Prayer), pour un morceau inspiré et enlevé. Refrain impeccable, twin guitars pêchues, ruptures rythmiques parfaites et un break unique chez Maiden...Un très grand cru.

Un ton en dessous, "Caught Somewhere in time" vaut surtout par sa qualité mélodique, et sa ligne de basse sompteuse. A noter sur cet album l'excellent son de batterie de Mac Brain, gros point fort de la galette. "Heaven can wait", le "morceau de stade" de l'album, est plus rébarbatif sur la longueur, du fait d'un refrain trop "nunuche" et malgré son formidable break (take my hand !). "Stranger in the strange Land" avec son intro bass-guitar bien tourné méritait un meilleur traitement, trop aseptisé par des synthés un rien dégoulinant.

Pour terminer le tour du proprio, "Wasted years" avec sa jolie intro aérienne est malgré tout, trop calibré "radio" avec son refrain "FMisé", "Sea of Madness" fait office de remplissage habituel (intro lourdingue et refrain archi convenu). "Déjà vu" est une symphatique récréation très secondaire et foncièrement baclé.

Avec cet album, Maiden impose véritablement son tournant progressif. Le summun du genre sera le prochain "Seventh son of the seven son", un concept album de grande qualité, plus mature et plus abouti que "Somewhere in time".


Et après...Après, plus rien ne sera jamais comme avant !


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